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Openeat, l’alternative aux titres restaurant classiques a le vent en poupe !

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Openeat, alternative aux titres-restaurant pour les CSE

Alors que la réforme des titres-restaurant impose la dématérialisation totale d’ici mars 2027, un nouvel acteur bouscule le modèle installé depuis 60 ans. Avec Openeat, plus de carte plastique, plus de prélèvement sur salaire et un remboursement simple via paiement bancaire. Une approche 100 % transparente qui séduit déjà entreprises, collectivités… et de plus en plus de CSE.

 

Un marché en pleine mutation

La réforme annoncée par le gouvernement met fin aux titres papier dès 2027 et ambitionne plus de simplicité et de clarté. Une transition majeure, alors que 25 % des titres sont encore sous format physique et que les règles d’usage restent parfois floues pour les salariés comme pour les commerçants. Or, la critique du modèle traditionnel s’accentue. Commissions multiples appliquées aux restaurateurs, prélèvement sur le salaire du salarié, argent non dépensé stocké sur les cartes… « On a oublié l’esprit du titre-restaurant », résume Catherine Coupet, CEO d’Openeat (et ancienne présidente du Groupe Up).

Application Openeat — paiement par carte bancaire et remboursementLa solution Openeat née en 2020 connaît aujourd’hui une forte accélération. À ce jour, 15 000 utilisateurs et 400 entreprises ont été conquis, des petites structures aux collectivités de plusieurs milliers d’agents, en passant par de grands groupes. Une trajectoire portée par une promesse simple : réinventer le titre-restaurant, sans les contraintes historiques ni les frais cachés.

 

Un fonctionnement radicalement différent

Plutôt que d’imposer une carte dédiée – de plus en plus refusée par les restaurateurs et commerces en raison des commissions – Openeat pose un principe simple : l’utilisateur paie avec sa carte bancaire habituelle. L’application identifie ensuite automatiquement les dépenses éligibles grâce à une technologie bancaire sécurisée, puis crédite la part employeur sur le compte du salarié.

Pas d’avance de frais, pas de carte en plastique, pas de plafond bloquant à la caisse. Concrètement, un salarié qui achète un repas de 12 € est débité de 12 €… puis remboursé de 6 € si son entreprise participe à hauteur du plafond légal. Le système fonctionne chez tous les commerces alimentaires, sans que ceux-ci soient dépendants d’un terminal compatible ni soumis à des commissions excessives.

Autre avantage : pas de cagnotte dormante. Là où certains cumulent plusieurs centaines d’euros inutilisés sur leur carte restaurant – un bénéfice financier indirect pour les émetteurs traditionnels qui placent ces fonds – Openeat garantit que chaque euro versé est consommé ou restitué via un usage réel.

 

Transparence et équité au cœur du modèle

Openeat affiche une politique claire : 1,5 % de commission si le commerçant souhaite contribuer au dispositif. Dans la majorité des cas, ce sont les entreprises (ou les collectivités) qui paient le service. « Au-delà de 2 %, cela n’a plus de sens pour les restaurateurs », insiste Catherine Coupet, qui dénonce les pratiques opaques pourtant encore répandues sur le marché. Pour les CSE, cette transparence est un argument décisif et l’absence de carte dédiée facilite la dépense sur des territoires où seuls 50 % des commerçants acceptent encore les titres- restaurant traditionnels.

 

Une solution qui séduit les collectivités et les CSE

Openeat constitue donc un outil simple et aligné avec le commerce local ; les collectivités et entreprises ne paient que sur ce qui est réellement consommé. Avec un réseau commercial présent partout en France, l’entreprise multiplie désormais les contacts avec les CSE, très sensibles à la fin de l’avance sur salaire et à la facilité d’usage pour leurs agents et salariés.

 

Un futur au-delà du repas

Openeat prépare déjà la suite, avec le déploiement programmé de son modèle sur les chèques cadeaux et la mobilité. La société avance pour ambition de dépasser les 100 000 utilisateurs d’ici 2026 ; un vent nouveau souffle enfin sur ce marché !