La gestion des fonds qui sont confiés au CSE nécessite une grande rigueur. C’est la raison pour laquelle il doit disposer de deux comptes : l’un pour son rôle économique et l’autre pour les œuvres sociales et culturelles. Plus que jamais, compte tenu du contexte, il a besoin de lier un partenariat de confiance avec sa banque pour optimiser son fonctionnement.

 

Les élus font face à de grandes responsabilités, juridiques et comptables. Outre de faire face à la crise sanitaire, les multiples missions que leur confère le CSE nécessitent un partenaire bancaire de qualité́ et de proximité́ quand il s’agit de faire des choix qui engagent la gestion du CSE. « Lors du passage du CE au CSE, nous avons mis en place un certain nombre de publications, rédigées avec des experts du secteur. Nous avons délivré une aide personnalisée et très complète, expliqué le nouveau fonctionnement de l’instance mais aussi l’intérêt d’un règlement intérieur qui était un vrai plus. Les élus se posent en effet beaucoup de questions par rapport à leurs responsabilités. Nos services centraux élaborent des guides et des solutions, inspirés par les attentes que les CSE confient à leurs agences. Nous apportons aussi des services complémentaires aux élus, comme par exemple la possibilité́ de recourir à un cabinet d’avocat spécialisé́, afin qu’ils puissent obtenir des réponses aux problématiques posées, lorsqu’il y a carence de versement de subventions de fonctionnement de la part de la direction, par exemple » explique Laurence Arnaud, Chargée des associations et CSE à la Confédération Nationale du Crédit Mutuel.

 

La banque, au quotidien

Un CSE a des besoins concrets d’encaissement et de décaissement. Si les espèces et les chèques étaient jusqu’il y a quelques années encore les moyens de paiement les plus fréquents, les bénéficiaires des œuvres sociales et culturelles demandent de plus en plus le paiement par carte, à travers le site Internet du CSE ou dans sa permanence. Les CSE vendent un très grand nombre de services et disposent pour la plupart d’entre eux d’une billette- rie. Dans ce cadre, la digitalisation du paie- ment prend tout son sens et est facilitée avec par exemple, la mise en place d’un terminal de paiement physique, et même le service ‘sans contact’. Mais outre le paiement par internet et le paiement physique, d’autres solutions existent à l’instar de la transmission d’un lien de paiement sécurisé́ par mail ou sms, pour un salarié qui ne serait pas présent dans l’entreprise. Chaque banque doit s’attacher à accompagner ses clients dans la digitalisation, selon leurs attentes.

Coté́ gestion du compte, elle peut être effectuée par une ou plusieurs personnes du CSE, par exemple, le Secrétaire et le trésorier. Le ‘pouvoir bancaire’ peut être reparti entre les personnes, avec un droit d’utiliser la banque à distance ou d’effectuer telle opération. Par exemple, les virements ou les chèques peuvent être faits par une personne ou en double signature. Ce sont les élus qui décident. Le CSE peut gérer son activité manuellement ou à travers un logiciel métier, ce qui évite une saisie manuelle des opérations. Ces logiciels fabriquent des fichiers qui sont envoyés à la banque, et la banque met à disposition des solutions de traitement de ces fichiers. Les opérations sont réalisées selon le pouvoir de la per- sonne et les autorisations qu’elle détient. Il y a ainsi moins d’erreurs.

 

Un monde de plus en plus digital

La crise sanitaire a véritablement accentué la demande de paiement sans contact. Pour ses achats, le CSE est utilisateur d’une carte de paiement. Il peut effectuer des virements, mettre en place des prélèvements. Pour ses ventes auprès de ses bénéficiaires, le CSE évite de plus en plus de gérer des chèques et des espèces. Le paiement par carte per- met un meilleur suivi des encaissements.

Les banques modernisent leurs canaux pour que les flux soient plus fluides pour les CSE et leurs bénéficiaires. Certaines banques vont plus loin, en fabriquant par exemple une page de paiement à l’image du CSE afin d’y greffer un module de paiement. Comme tout client, le CSE bénéficie dans sa banque des services de banque à dis- tance qui lui confèrent un suivi quasi quotidien pour toutes ses opérations entrantes, les décaissements et les éventuels incidents.

En plus de ces services, le Crédit Mutuel propose aussi, selon les régions, un très grand nombre de services de protection sociale, de téléphonie, de prêts et crédit- bail, l’assurance responsabilité́ civile, les tickets restaurants, des solutions de gestion des excédents de trésorerie etc. L’ensemble de ces services satellites peut être gèré dans la banque à distance.

 

Une relation de longue date

Avec la crise sanitaire, c’est l’ensemble des activités des CSE qui a été troublé.

Toutes leurs activités ont été annulées, leurs voyages et la billetterie culturelle. Il y a eu un report des budgets vers les chèques cadeaux. Pour faire face à ce type de dépenses, les CSE utilisent généralement le prélèvement et le virement, comme modes de paiement ; des outils digitaux sûrs et pratiques. La hausse des voyages individuels pour l’été a été l’autre phénomène en hausse. Les CSE se sont aussi tournés vers la prise en charge partielle des frais de camping et de mobil- home pour leurs bénéficiaires.

C’est dans ce cadre perturbé que les CSE constatent l’importance du rôle de conseil de leur banquier, et peuvent parfois bénéficier d’un interlocuteur formé à leur fonctionnement. Et la situation économique se dégradant de plus en plus, la commission sociale du CSE intervient pour fournir des prêts à des salariés surendettés. Il est important de rappeler aux CSE que les sommes allouées ne doivent pas être regèles au salarié mais directement aux créanciers concernés.

Le conseiller bancaire intervient dès l’élection du nouveau bureau. Quand un nouveau bureau du CSE est nommé́, il doit y avoir un procès-verbal signé par le Président, qui confirme le rôle de chaque élu.

 

Le Crédit Mutuel, groupe bancaire coopératif, banque de détail préférée des Français* et banque privilégiée des associations

Depuis plus d’un siècle, le Crédit Mutuel est resté fidèle aux valeurs fondamentales de la coopération : la liberté, la responsabilité, la solidarité qui entrent en résonnance avec les valeurs portées par le secteur à but non lucratif. Grace à la force de son modèle et ses valeurs distinctives, le groupe s’affirme comme une entreprise aussi durable et responsable que performante.

Fort de ses valeurs de responsabilité et d’engagement social, le Crédit Mutuel est partenaire de plus de 547 000 organismes à but non lucratif. Historiquement et authentiquement, le Crédit Mutuel est la banque du lien social. * Baromètre Posternak-Ifop 2020 )

 

Article rédigé avec l’apport d’expertise du Crédit Mutuel Crédit Mutuel : www.creditmutuel.com

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