Le travail et ‘l’engagement’ : une question culturelle…

  Une étude* toute récente réalisée par JPG alerte sur la démotivation des employés qui rêvent de quitter le navire mais ne le font pas. Elle démontre que les salariés français souffrent d’une vraie frustration au travail… Les chiffres sont parlants : 91% des français sont frustrés au travail, 81% déclarent vouloir changer de travail, 1 […]

 

Une étude* toute récente réalisée par JPG alerte sur la démotivation des employés qui rêvent de quitter le navire mais ne le font pas. Elle démontre que les salariés français souffrent d’une vraie frustration au travail…

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Les chiffres sont parlants : 91% des français sont frustrés au travail, 81% déclarent vouloir changer de travail, 1 sur 10 y pense constamment… Parmi ceux qui ne trouvent pas comment faire pour partir, 21% consultent inlassablement les offres d’emploi sur LinkedIn à la recherche d’un avenir meilleur. L’espoir que l’herbe soit plus verte ailleurs amène la plupart des salariés à vouloir changer d’emploi. Toutefois, quand ils quittent le navire, le soulagement n’est que de courte durée. Selon l’étude, ils sont même 22% à ressentir encore de la frustration dans leur nouveau poste, avant la fin des six premiers mois.

Si la grande majorité d’entre eux cherche à se sentir bien au bureau (87%), la plupart et notamment les français (83% des français contre seulement 76% en Europe), disent que la qualité des conditions de travail contribue grandement à leur besoin d’épanouissement.  Mais compte tenu du grand nombre de candidats au départ, l’étude semble révéler qu’un trop grand nombre d’espaces de travail n’est tout simplement pas à la hauteur.

Le Professeur Cary Cooper, expert en psychologie organisationnelle à l’Alliance Manchester Business School, commente : « La plupart des gens passent davantage de temps au travail qu’en dehors. Les conditions de travail sont alors vraiment importantes pour la santé des salariés, leur bien-être et donc leur performance.  Comme le révèle cette étude, 87% recherchent l’épanouissement au travail si bien que l’environnement physique et psychologique est crucial. La qualité de l’encadrement (savoir complimenter et récompenser plutôt que seulement dénoncer les erreurs), des horaires de travail raisonnables, ainsi qu’un environnement de bureau de bonne qualité sont des critères fondamentaux pour améliorer la satisfaction au travail. L’environnement physique est important non seulement parce qu’il rend l’ambiance agréable, mais aussi parce qu’il adresse un message aux employés “vous comptez pour nous”. »

Sacha Tikhomiroff, Président de JPG commente : « Notre étude confirme que l’espace de travail joue un rôle important dans ce que nous ressentons au travail. Proposer un environnement de bureau bien agencé, avec le bon équipement et les bonnes fournitures, peut être très utile pour réduire les problèmes quotidiens au bureau. Bien sûr, l’achat de fournitures neuves et de nouvelles chaises de bureau n’est pas l’unique solution pour contribuer au plein épanouissement des salariés. Ce serait trop simple. Mais porter un soin particulier à l’espace de travail physique est déjà un premier pas. Conserver ce qui est trop ancien, qu’on n’aime plus utiliser ou qu’on n’entretient plus, provoque inévitablement, au bout d’un moment, un besoin de changement de la part des salariés. »

A cet état de fait, Bernard Coulaty à travers son ouvrage ‘L’engagement 4.0, pour une expérience durable au travail, avec et par les collaborateurs’ apporte des réponses intéressantes.

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On le voit au quotidien, l’engagement au travail est un sujet d’actualité en France et dans le monde : c’est aujourd’hui une priorité pour les leaders et les décideurs RH. Toutefois, contrairement aux autres disciplines des ressources humaines comme la gestion de la performance ou les plans de rémunération, ce concept ne repose sur aucun outil ni process facilement identifiable. À l’heure de ‘l’Industry 4.0’, convergence du monde réel et du monde numérique, il est temps d’inventer une nouvelle manière de s’engager dans sa vie professionnelle. C’est le défi relevé par Bernard Coulaty dans son nouvel ouvrage L’engagement 4.0, Pour une expérience durable au travail, avec et par les collaborateurs, qui est paru le 2 novembre dernier aux éditions EMS.

L’engagement 4.0 s’adresse à la fois aux collaborateurs et aux décideurs qui pensent que la relation au travail ne doit plus être un asservissement, mais une libération. C’est un véritable ‘voyage vers soi’ qui permet aux lecteurs d’identifier leur profil d’engagement. Bernard Coulaty y définit huit profils d’engagement ; un test en ligne permet de savoir où chacun se situe, du désengagement total au ‘surengagement’. Le principe clé de l’engagement 4.0 est une approche holistique intégrant les besoins conjoints de l’organisation, des individus et des équipes, dans une logique de développement durable.

* étude                réalisée                en ligne auprès               de 7000 employés de bureau, par l’institut d’étude Arlington Research en octobre 2018.

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