Des outils pour ouvrir des perspectives professionnelles des salariés

Focus sur le Bilan de compétences et la VAE, mis en place par le législateur pour optimiser le projet professionnel des salariés au cours de leur carrière… Bilan de compétences, pour se créer de nouvelles perspectives Au-delà d’analyser ses compétences, ses aptitudes et ses motivations, le Bilan de compétences peut aider le salarié à se […]

Focus sur le Bilan de compétences et la VAE, mis en place par le législateur pour optimiser le projet professionnel des salariés au cours de leur carrière…

Bilan de compétences, pour se créer de nouvelles perspectives

Au-delà d’analyser ses compétences, ses aptitudes et ses motivations, le Bilan de compétences peut aider le salarié à se définir un réel projet professionnel cohérent et/ou à valider un projet de formation. Le Bilan de compétences se déroule dans un organisme agréé, qui garantit la totale confidentialité de la démarche. Le salarié choisit l’organisme et l’entreprise valide ou non ce choix, notamment en fonction de critères financiers.

Le Bilan de compétences s’effectue en trois étapes : la première est sous forme d’un entretien individuel qui définit les besoins du salarié et présente l’organisation du Bilan ; la deuxième est une phase d’analyses et d’échanges avec le consultant en charge du Bilan : il aide le salarié à déterminer ses aptitudes et ses centres d’intérêts, il regarde l’état du marché de l’emploi dans le domaine de son client et tente de lui faire dessiner des perspectives, sur le plan concret du poste, de sa localisation, de la rémunération estimée… La dernière étape est la réalisation d’une conclusion qui sera la feuille de route du salarié pour les années suivantes en termes de choix de carrière et de moyens à prendre pour y arriver, comme par exemple les formations à suivre etc.

Le salarié peut prendre l’initiative de suivre un Bilan de compétences, s’il dispose d’une ancienneté de plus de 5 ans, dont un dans l’entreprise actuelle, en respectant un délai de franchise de 5 ans entre deux bilans. Le compteur DIF peut être utilisé pour réaliser un Bilan de compétences.

La déontologie des centres de bilan est très stricte : sauf indication contraire de la part du salarié, les résultats du bilan restent confidentiels.

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La VAE, valider ses acquis pour accroître son employabilité

Toute personne, quel que soit son âge, sa nationalité, son statut et son niveau de formation, qui justifie d’au moins trois ans d’expérience en rapport direct avec la certification visée, peut prétendre à la VAE. Cette certification qui peut être un diplôme, un titre ou un certificat de qualification professionnelle doit être inscrite au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).

La VAE peut ainsi aider un salarié à concrétiser son projet professionnel. Il est essentiel d’abord qu’il définisse avec précision son projet. Un conseiller VAE d’un point relais conseil, peut l’aider à faire le point sur sa situation et définir la pertinence du projet de VAE. Le salarié doit ensuite formaliser son projet et le planifier.

Les étapes à planifier pour la VAE

  • Centralisation de l’ensemble des informations utiles
  • Formalisation de l’objectif professionnel
  • Liste des étapes: information, financement, formation, démarche de VAE…
  • Se faire un planning avec un répertoire des contacts utiles
  • Définir des dates butoir pour chaque étape
  • Recenser les ressources nécessaires disponibles ou à acquérir
  • Indiquez les points de vigilance spécifiques à chaque étape
  • Inscrivez les résultats obtenus à chaque étape

Contact et informations

www.orientation-pour-tous.fr

La formation professionnelle en révolution…

Avec la part de plus en plus importante que les nouvelles technologies prennent dans nos vies, rien d’étonnant à ce que la formation professionnelle vive une véritable révolution.

Alors que les formations se développent sur Internet et les mobiles à très grande vitesse, de nombreuses questions restent posées quant au retour que peuvent en attendre les entreprises et les apprenants, même si la tendance est irréversible. En parallèle, les apprenants souhaitent accroître leur niveau d’employabilité et les entreprises privilégient les stages, qui sont moins coûteux et plus opérationnels.

Des formats courts

Dans les transports, à la maison, au bureau, à l’heure du déjeuner, de plus en plus de salariés ont choisi d’utiliser leurs smartphones et des tablettes pour suivre des apprentissages. Le manque de temps et l’accès à des technologies performantes accélèrent les modules de formation. Aujourd’hui, cette tendance de l’apprentissage mobile est plébiscitée par les apprenants. Ces formations, en général très pragmatiques, sont en effet très efficaces sur des problématiques de formations ciblées. Par exemple : les astuces pour apprendre à dire non, les erreurs à éviter dans la conduite d’un entretien d’évaluation…

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Une nouvelle utilisation des réseaux sociaux

On en parle depuis plusieurs mois, le « social learning » prend actuellement son envol. Cette formation collaborative permet à la fois d’apprendre le savoir d’un expert qui se trouve à la tête du groupe, mais aussi de partager et de questionner les autres apprenants. Ces interactions sont riches et ouvrent une multitude de possibilités aux salariés.

La gamification

Jouer en apprenant, ce n’est pas vraiment nouveau. Cela fait longtemps déjà que des écoles ont développé la connaissance des enfants par le jeu. On s’attendait sans doute un  peu moins que ce mode de pédagogie entre dans les entreprises. Concept provenant des Etats-Unis, la gamification est aujourd’hui au cœur des attentes des apprenants. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle est plus efficace et plus conviviale. Elle favorise l’implication des stagiaires et offre plus d’autonomie à l’apprenant dans son parcours d’apprentissage.

Les MOOC

Le développement des Moocs (Massive Open Online Course) », cours en ligne gratuits et ouverts à tous, va entraîner des modifications majeures sur la formation en entreprise. Mais il faut organiser sa recherche et sa veille face à l’abondance d’informations. Les apprenants délaissent souvent ces formations très rapidement, puisque le taux d’abandon avoisine les 85% car les apprenants attendent de ce mode de formation, un contenu clair et informatif. Le choix de la formation relève aussi d’un casse-tête : sur quels critères se fonder ? La difficulté relève aussi du manque de reconnaissance de ces formations, mais on peut parier que ce domaine va lui aussi s’organiser rapidement.

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